Montagnes d'Equateur
Équateur EC 301 Trekking

Trek et ascensions autour de 9 volcans, dont le Cotopaxi, villes coloniales et sites incas

21 jours - 14 jours de marche 4 à 12 pers. Très soutenu 15/20 Voir les avis voyageurs
Carte 1 du circuit

Partager

Vous aimerez aussi...

  • Itinéraire ameriques
  • Dates et prix ameriques
  • Infos pratiques ameriques

Pour les amoureux de trek, voici un voyage exceptionnel à travers les Andes équatoriennes. Marches et ascensions se succèdent sur les hauts plateaux andins et dans la vallée des volcans avec, deux points d'orgue, le trek autour du Chimborazo, point culminant du pays à 6310 m et l'ascension facultative du Cotopaxi (5897 m). Sans oublier un peu de douceur dans la région tropicale de Baños et une plongée dans la culture andine avec ses villes coloniales et ses marchés ...

Points forts

• Des randonnées et ascensions autour de 9 volcans dont le Cotopaxi
• Deux treks originaux dont l'un autour du Chimborazo
• Le séjour et les rencontres avec les communautés andines
• Les visites de marchés, les villes coloniales et site inca

Les plus Tirawa

• Un voyage tout compris (pension complète, entrée des sites 120 € inclus)
• Aucune nuit sous tente durant les 2 treks de 3 jours
• L’ascension du Cotopaxi comprise dans le prix
• La fourniture du matériel d’alpinisme nécessaire à l’ascension du Cotopaxi

Niveau

Très soutenu 15/20 Voir le tableau des niveaux  14 jours de marche bien répartis avec 2 treks de 3 jours chacun et l’ascension de 5 volcans, plus celle facultative du Cotopaxi (5897 m). Etapes de 2 à 8h de marche, altitude max. de 5000 m ou 5900 m selon l’option choisie. Une excellente forme physique est nécessaire ainsi qu’une capacité d’adaptation à des conditions climatiques changeantes.

J1 : Vol Paris > Quito (2800 m)

Vol au départ de Paris pour Quito. Arrivée en fin d’après-midi. Accueil à l'aéroport par notre guide francophone et transfert à l'hôtel.

Transfert : 1h
Hébergement : Hôtel
Repas : D

J2 : Quito (2850m) > Ligne équatoriale

Encadré de volcans et s’étirant dans une vallée fertile, Quito jouit d’une magnifique situation géographique. Ville indienne puis extension la plus septentrionale de l’empire inca, elle fut détruite par les Incas à l’arrivée des conquistadors espagnols.  Aujourd’hui, lorsque nous déambulons dans son quartier historique, le premier du continent américain à avoir été déclaré Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1978, nous admirons une architecture  coloniale remontant au XVIème siècle. En compagnie de notre guide, il est agréable de flâner le long de ses ruelles pavées, d’aller de place en place, découvrant ici une belle demeure coloniale, là une église richement décorée. Déjeuner dans le centre historique. L’après-midi,  départ pour “La Mitad del Mundo", un site qui marque l’emplacement de la ligne équinoxiale. Déterminée par le savant français La Condamine en 1736, elle a donné son nom au pays. Balade sur le site, où nous pourrons nous trouver avec un pied dans chaque hémisphère, visite du musée ethnographique. Retour en fin de journée sur Quito.

Transfert : 1h
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD

J3 : Quito > Lagune Cuicocha > Peguche > Otavalo (2530 m)

Ce matin, départ plein nord par la Panaméricaine pour rejoindre la lagune Cuicocha, à 3850 m d’altitude. Son nom « lac du cochon d’Inde » fait référence aux deux îlots arrondis qui se trouvent au milieu de la lagune.  Nous marchons autour du cratère que la nature a transformé en lagune ; l’occasion de découvrir une multitude de plantes andines et d’orchidées.  Cette marche d’acclimatation se déroule au pied du volcan Cotacachi.  Le paysage est ouvert et, par temps dégagé, la vue porte sur le volcan Imbabura et les cimes glaciaires du Cayambe et du Cotopaxi.  L’après-midi, nous nous rendons au village indien de Peguche, réputé pour ses artisans. Après la visite d’un atelier de tissage et la rencontre avec une famille fabriquant des instruments de musique traditionnels, courte balade vers une cascade sacrée dominant le village. En fin d’après-midi, nous rejoignons Otavalo.

Transfert : 3h
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD
Heures de marche : 3h/4h
Dénivelé : +400 m
Dénivelé : -400 m

J4 : Ascension > Fuya Fuya (4294 m), route > San Clemente (2780 m)

Départ matinal vers la lagune de Mojanda, un immense lac de cratère, point de départ de l’ascension du volcan Fuya Fuya. Après un début en douceur, la pente s’accentue pour gagner un col séparant les 2 sommets du volcan. Nous marchons au cœur du « paramo » andin,  cette végétation rase d’altitude parsemée d’ « ichu », la paille andine. Encore quelques pas sur la crête et nous atteignons le sommet de notre 1er volcan. Par temps dégagé, la vue est magnifique sur les sommets de l’Allée des Volcans. Près de nous, nous contemplons le Chiles, le Cotacachi ou le Cayambe tandis que dans le lointain le Cotopaxi et les Illinizas flottent au-dessus de la ligne d’horizon. Dans l’après-midi, nous rejoignons le village de San Clemente, au pied du volcan Imbabura. Habités par les Quichuas Quaranquis, une partie des habitants du village a décidé de mettre sur pied un intéressant projet d'écotourisme-solidaire. Nous sommes accueillis par un membre de la communauté et nous nous installons pour deux nuits dans une famille, l’occasion de partager avec elle la vie et la culture indigène rurale. Dîner en compagnie de notre famille d’accueil.

Transfert : 2h30
Hébergement : Chez l'habitant
Repas : BLD
Heures de marche : 3h/4h
Dénivelé : +570 m
Dénivelé : -570 m
Une quinzaine de familles de la communauté de San Clemente accueillent les voyageurs curieux. Nuit dans des constructions traditionnelles individuelles mais intégrées au logement des familles indigènes. Vous êtes à la fois indépendant et en contact avec votre famille d’accueil. Les habitations sont simples mais confortables ; chacune compte trois chambres pouvant accueillir jusqu'à 8 personnes (lits simples ou doubles, eau chaude et cheminée, WC et salles de bain communs).

J5 : Ascension > Volcan Cubilche (3826 m), retour > San Clemente (2780 m)

Ce matin, nous partons pour une courte ascension, celle du volcan Culbiche, culminant à 3826m d’altitude. Nous marchons dans les hautes vallées andines et c’est sans difficulté que nous gagnons le sommet. En chemin, nous avons tout loisir d’admirer le volcan Imbabura (4621m) et les vallées intensément cultivées entourant Otavalo. Retour dans la communauté de San Clemente. L’après-midi, nos hôtes nous font découvrir leur vie quotidienne et leur culture par des rencontres ou de courtes balades autour du village comme le sentier des plantes médicinales.

Transfert : 1h30
Hébergement : Chez l'habitant
Repas : BLD
Heures de marche : 5h
Dénivelé : +700 m
Dénivelé : -700 m

J6 : Ascension > Volcan Imbabura (4630 m), route > Otavalo (2530 m)

Une jolie route pavée, à travers champs et villages indiens, nous mène au point de départ de l’ascension du Taita Imbabura, « le père Imbabura » (4630 m). La montée, longue et plus soutenue que celle du Cotocachi, se fait par son flanc Est. Nous suivons un chemin qui se faufile entre deux vallées puis longe le bord d’une gorge profonde. Par-delà un bois de « quenuals », l’arbre endémique des Andes qui pousse à plus de 4000 m d’altitude, le volcan impose sa présence. Nous marchons face au cratère éclaté. La pente s’accentue jusqu’à atteindre un collet 150 mètres sous le sommet. Le final rocheux demande d’utiliser les mains. Du bord de la caldeira, vaste panorama sur les volcans des alentours. Redescente par le même chemin. Dans l’après-midi, nous gagnons Otavalo où nous nous installons à l’hôtel.

Transfert : 2h
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD
Heures de marche : 7h/8h
Dénivelé : +1220 m
Dénivelé : -1220 m

J7 : Marché d'Otavalo > Quito (2800 m)

Après 3 jours consacrés aux ascensions de volcans, un peu de repos est appréciable. Nous nous réveillons dans la ville indienne d’Otavalo. Depuis des siècles, elle accueille l’un des marchés les plus réputés des Andes, à la croisée des chemins entre la sierra et la selva (entre la montagne et l’Amazonie). Comme tous les samedis, c'est l'effervescence en ville pour ce jour de grand marché. Ce matin, balade à travers les étals du marché qui se tient sur la Plaza de los ponchos, l'occasion de faire quelques emplettes. C’est un lieu de rencontre privilégié, très coloré où l’on trouve de magnifiques tissages, chapeaux, vanneries, hamacs ... Nous y croisons les Otavalenos, un peuple indigène prospère et organisé qui sert de modèle à toutes les communautés andines. Ils portent avec fierté de magnifiques costumes : les femmes s’habillent de blouses blanches brodées de fleurs, se couvrent les cheveux d’un foulard et se parent de colliers de perles dorées, les hommes eux, ont les cheveux tressés en une longue natte, sont vêtus d’un impeccable poncho bleu nuit et portent aux pieds des sandales de toile blanche proches de nos espadrilles. L’après-midi, retour à Quito.

Transfert : 3h30
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD

J8 : Ascension > Rucu Pichincha (4696 m), route > Lasso (3010 m)

Ce matin, nous prenons de la hauteur et montons en téléphérique au sommet Cruz Loma à 4050 m d’altitude. Par temps dégagé, le point de vue est inoubliable sur la capitale et les plus hauts sommets équatoriens. Nous sommes sur les flancs des volcans bordant la capitale équatorienne. Un sentier facile nous mène au pied du volcan Rucu Pichincha, « le vieux Pinchincha » ; une dernière partie  à travers des rochers délités permet de gagner le sommet.  Après le pique-nique, descente par le même chemin. Nous retrouvons notre véhicule et prenons la route du village de Lasso, dans la vallée des Volcans. Installation pour la nuit dans une auberge de montagne. 

Transfert : 0h45
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 5h/6h
Dénivelé : +650 m
Dénivelé : -650 m

J9 : Route > Isinlivi (2900 m), trek > Chugchilan (3150 m)

Départ matinal. Par une très jolie route sinueuse, nous nous enfonçons au cœur de la Cordillère Occidentale pour rejoindre le village d’Isinlivi. C'est parti pour 3 jours de randonnée itinérante dans la cordillère occidentale. Ce trekking est l'occasion de s'immerger au cœur de la vie indienne et de parcourir des paysages andins variés de toute beauté. Il s'agit aussi d'un trek confortable dans la mesure où il n’y a pas de nuit sous tente (hébergements dans des auberges de montagne). Cette première journée sera toute en montagne russe avec la traversée de hameaux et de vallées cultivées. Nous marchons à travers la campagne, traversant champs, pâturages et hameaux isolés. Arrivée sur les bords d’un plateau et descente dans le fond du canyon du rio Toachi. Sur l’autre berge, montée régulière pour atteindre le village indien de Chugchilan, notre étape du soir.

Transfert : 2h
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 5h/6h
Dénivelé : +740 m
Dénivelé : -500 m

J10 : Trek > Lagune Quilotoa (3900 m)

Ce matin, nous quittons Chugchilán pour rejoindre la lagune de Quilotoa. Nous commençons par descendre dans le fond du canyon du rio Toachi que nous franchissons sur une passerelle. Sur l’autre versant, une montée soutenue nous permet de gagner un plateau. Après la traversée d’un village, l’ascension se poursuit, sur une terre de plus en plus aride et sablonneuse. Nous atteignons le bord de la lagune Quilotoa, l’un des plus beaux sites naturels d'Equateur. La lagune de Quilotoa (3900 m) est un volcan toujours actif dont la caldera est occupée par un lac aux eaux turquoise. La suite est un enchantement. Nous marchons sur un chemin de crête, admirant le lac parfaitement rond, encadré par les hautes falaises du cratère. Nous réalisons un demi-tour de la lagune, du nord vers le sud jusqu’au village indien de Quilotoa, notre étape pour le soir. Installation dans une auberge rurale gérée par une famille indienne.. 

Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 5h/6h
Dénivelé : +1080 m
Dénivelé : -430 m

J11 : Trek > Tigua (3540 m). Route > Urbina (3610 m)

Encore une magnifique journée de trekking (les plus courageux pourront monter au lever du jour sur les bords du cratère pour profiter une dernière fois de la vue sur la lagune dominée par les 2 sommets des Illinizas). Nous commençons par une descente facile, au milieu des fleurs de montagne, jusqu’au village de Ponce. En chemin, belle vue sur le village de Zumbahua et son camaïeu de champs cultivés, encadré de pitons rocheux volcaniques. Le sentier devient sablonneux et le terrain, plus sec, est piqueté d’agaves. Nous atteignons le bord d’un plateau qui d’un coup s’effondre. Le panorama est saisissant, avec les eaux du rio Toachi qui serpentent quelques centaines de mètres plus bas. Descente ludique jusqu’au fond du canyon. Traversée à gué et marche plaisante au bord de la rivière, au milieu d’une belle végétation. Sur les parois du canyon, des cheminées de fées sont en formation. Un chemin permet de grimper sur la rive droite et de gagner un village indien. La suite est facile, nous marchons au milieu des champs de blé et des bosquets d’eucalyptus jusqu’à retrouver notre véhicule près du village de Tigua. Descente dans la Vallée des Volcans par une route panoramique bordée de champs en à-plat. Poursuite vers le village d'Urbina, sympathique village blotti  au pied du Chimborazo, abritant la plus haute gare du pays. Nous passons la nuit dans une auberge de montagne.

Transfert : 3h
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 5h
Dénivelé : +350 m
Dénivelé : -780 m

J12 : Trek > Refuge Portal Andino (4200 m)

Ce matin, nous entamons un trek de 3 jours autour du plus haut sommet d'Equateur, le Chimborazo qui culmine à 6310 m. Ce volcan a l'étonnante particularité d’être le sommet le plus éloigné du centre de la terre. Plus qu'une montagne, il s'agit d'un véritable massif avec ses différents dômes neigeux et une multitude de langues glaciaires coulant dans toutes les directions sur un socle de roches violacées. Notre marche démarre dans le « paramo », la prairie andine d'altitude couverte de graminées. Toujours sous la présence imposante du volcan, nous prenons de l'altitude progressivement, remontant une vallée étroite jusqu'à arriver au refuge de montagne « Urcuasi » dont le nom quichua signifie « maison de montagne ». A 4200 m, le refuge est idéalement situé entre le Chimborazo et le Carihuayrazo (5018 m) dont les glaciers se meurent, victimes du réchauffement climatique. Après un repos bien mérité, possibilité - si le temps le permet - de faire une petite randonnée dans les environs. Retour au refuge et diner.

Hébergement : Refuge
Repas : BLD
Heures de marche : 4h
Dénivelé : +560 m

J13 : Trek > Refuge Mechahuasca (4200 m)

Après avoir admiré son versant Est hier, nous allons progressivement rejoindre le versant Nord du Chimborazo. Nous évoluons toujours dans les paysages grandioses et désolés entourant cette montagne où seules quelques communautés indiennes vivent, d'un peu d'agriculture mais surotut d'élevage. Peu de dénivelé aujurd'hui mais une longue randonnée sur les hauts plateaux entourant le Chimborazo. Nous commencons par une courte montée, au milieu des lupins, pour atteindre le col d’Abraspungo à 4390 m. La vue s'ouvre sur la vallée de Guaranda. Descente dans la vallée d’Abraspungo où paissent des troupeaux de lamas et d'alpagas. A son pied, nous découvrons la lagune « Cocha Negra », la lagune noire. Avec un peu de chance, nous pourrons observer la gracile vigogne, seul camélidé sauvage. Nous continuons notre chemin jusqu'à atteindre notre refuge pour la nuit, à 4200m. 

Hébergement : Refuge
Repas : BLD
Heures de marche : 5h/6h
Dénivelé : +200 m
Dénivelé : -200 m

J14 : Trek > Refuge Carrel (4800 m). Route > Baños (1810 m)

La randonnée d’aujourd’hui nous mène au refuge Carrel à 4800 m d'altitude. Ce nom est un hommage à Jean-Antoine Carrel, guide valdotain réputé, qui passa 6 mois en Equateur avec le célèbre alpiniste anglais Edward Whymper. Durant leur campagne, ils ont défloré de nombreux sommets dont le Chimborazo en 1880, tout en étudiant le mal aigu des montagnes et les effets d'une pression atmosphérique réduite sur le corps humain. Magnifique dernière journée de marche, à travers l'Arenal, une zone sablonneuse et lunaire, couverte de plantes endémiques et parcourue par des hardes de graciles et farouches vigognes. Camélidé, tout comme ses cousins lamas et alpacas, la vigogne est la seule espèce sauvage. A l'époque précolombienne, son poil extrêmement doux servait à confectionner les manteaux des empereurs incas. Nous traversons plusieurs collines, sans cesser de prendre de l'altitude, suivant un sentier balisé de caïrns. Ce chemin est connu comme « La Ruta de las Murallas Rojas », la route des murailles rouges. Après une dernière butte caillouteuse, nous atteignons un plateau débouchant sur le refuge à 4800m. Selon l'envie et la météo, possibilité de poursuivre vers le refuge « Whymper », le plus haut du monde, à 5000 m d’altitude. Nous retrouvons les véhicules. Départ pour Baños, une agréable ville thermale. Changement radical d’ambiance et de climat ! Pour la première fois, nous quittons les Andes pour nous retrouver à basse altitude, au cœur d’une végétation verdoyante, tropicale où une douce et agréable chaleur nous envahit… Quoi de mieux pour se remettre de nos efforts que de se relaxer dans les sources d’eaux chaudes de la ville (option payable sur place, environ 4 usd).

Transfert : 3h
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD
Heures de marche : 6h/7h
Dénivelé : +800 m

J15 : Baños > El chaupi (3350m)

Journée tranquille pour se remettre des efforts fournis depuis le début du voyage. Ce matin, découverte de Baños, tranquille station thermale. Cette ville, en plus de ses délicieux jus de canne à sucre, est réputée pour ses caramels mous que des artisans façonnent devant vos yeux. Nous suivons la Route des cascades, majestueuse voie épousant le canyon du rio Pastaza. Partout des chutes d’eau jaillissent de la montagne. Premier arrêt pour emprunter une "tarabita", la curiosité locale. Il s’agit d’une nacelle qui permet de traverser d’un bord à l’autre du canyon. Nous flottons au-dessus des eaux grondantes de la rivière. Pour nous, c’est aussi l’occasion d’admirer de près la cascade Manto de la Novia, le voile de la mariée ! Peu après, petite excursion pour approcher l’impressionnante cascade de Pailón del Diablo, littéralement le « chaudron du diable ». Dans l’après-midi, nous reprenons la route en direction du village El Chaupi. Installation pour la nuit dans une auberge de montagne.

Transfert : 3h
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 0h30

J16 : Ascension a/r > Illiniza Norte (5116 m). Route > Lasso (3120 m)

Nous repartons vers les sommets avec l’ascension du magnifique Illiniza, volcan de la Cordillère Occidentale. Lever matinal et court trajet jusqu’au lieu-dit La Virgen, point de départ de l’ascension à 3950m. Nous embrassons du regard les 2 sommets des Illiniza avec la pointe Sud (5305 m) qui offre des parcours glaciaires techniques et le sommet Nord (5016 m), notre objectif du jour, qui relève de la randonnée alpine. Pour une fois, le sentier démarre paisiblement. Après la traversée d’un bosquet de quenuals, bel arbre endémique des Andes au tronc noueux et à l'écorce rougeoyante, nous gagnons le pied d’une moraine. La pente s’accentue et par moments le sol sableux rend la progression difficile. Au sommet de la moraine, nous dépassons un refuge qui sert d’abri pour les alpinistes tentant la pointe Sud. Le chemin poursuit à plat vers le large col séparant les 2 sommets des Illiniza. A partir de là, l’ascension se corse et il convient d’évoluer avec prudence. En suivant un étroit chemin, une longue traversée ascendante, coupant des pentes raides, permet de gagner l’arête. Nous touchons au but. Le final est rocheux et il faut nous aider des mains pour progresser et surmonter des empilements de blocs. Un dernier pas délicat et c’est le sommet. Près de nous, nous contemplons la face glaciaire de l’Illiniza Sud égayée par l’œil turquoise d’une lagune.Face à nous, le Cotopaxi règne sur l’horizon. C’est le moment de détailler ses pentes puisque dans 2 jours nous tenterons son ascension. Nous avons 2 options pour la descente : retour par le même chemin ou, si tout le monde est à l’aise sur les pierriers, descente directe via le versant Nord. Cette dernière option présente l’avantage de faire une boucle, d’éviter de désescalader le pas délicat et profiter d’une descente ludique et rapide du gigantesque pierrier de la face nord. La roche est si fine qu’on croirait évoluer sur une pente sablonneuse. De retour au véhicule, nous rejoignons la célèbre Panaméricaine que nous suivons jusqu’à Lasso.

Transfert : 2h30
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 6h/7h
Dénivelé : +1170 m
Dénivelé : -1170 m

J17 : Piste > PN Cotopaxi, trek > Refuge du Cotopaxi (4800 m)

Départ pour le magnifique Parc national du Cotopaxi. En quechua, Cotopaxi signifie poétiquement le « cou de la lune ». Il s’agit du second sommet d’Équateur après le Chimborazo et c’est le volcan actif le plus haut du monde. La pureté de ses lignes et son aspect majestueux en ont fait l’emblème du pays. En altitude, les forêts de pins laissent place à l’herbe rase dans un paysage dégagé où rien n’arrête le regard. Nous quittons notre véhicule à 4600 m. Rencontre avec notre équipe de guides de montagne. Répartition de l'équipement et de la nourriture et montée à pied au refuge du Cotopaxi à 4800 m. Randonnée agréable et facile sur un large chemin tracé dans la cendre volcanique. L’après-midi, école de neige et glace en compagnie de nos guides de montagne, l’occasion de voir ou revoir les techniques simples d’alpinisme pour aborder sereinement l’ascension du lendemain : marche en crampons, corde tendue, utilisation du piolet... Retour au refuge. Après le dîner préparé par nos guides, nous nous couchons tôt car la nuit promet d’être courte...

Transfert : 1h
Hébergement : Refuge
Repas : BLD
Heures de marche : 2h
Dénivelé : +220 m
Lors de la montée en refuge, chacun devra porter ses affaires utiles pour l'ascension du lendemain ainsi qu'une partie du matériel collectif. Que vous fassiez ou pas l’ascension du Cotopaxi, tout le groupe dort ensemble. C’est le lendemain que le programme diffère.

Le matériel de montagne (crampons, piolet et baudrier) nécessaire pour l'ascension optionnelle du Cotopaxi est compris dans le prix et sera fourni sur place. Pour les chaussures cramponnables et le casque, si vous n'en avez pas, il est possible de les louer sur place (environ 10 usd / jour pour les chaussures et 3.50 usd / jour pour le casque soit un total de 30 usd).

Au cas où il n’y aurait pas de disponibilité dans le refuge, nous devrons utiliser les cabanes « La Rinconada » situées à 3850 m. Dans ce cas, départ pour l'ascension du Cotopaxi à 23h00. Court trajet jusqu’au parking à 4600m, point de départ de notre ascension pour le sommet. Cette option ajoute 200 m de dénivelé positif.

J18 : Ascension a/r > Cotopaxi (5897 m). Route > Lasso (3120 m)

Réveil à minuit. L’esprit embrumé de sommeil, nous prenons silencieusement le petit déjeuner.  Il est temps de partir. Courte marche pour atteindre le glacier où nous nous équipons. Nous nous encordons 2 par 2 avec nos guides pour former des cordées de 3. C’est parti pour une longue ascension glaciaire, sans difficultés majeures. La popularité du sommet fait que la trace est généralement bien marquée. Les pentes sont de 30° en moyenne, avec de courts passages plus soutenus (jusqu’à 40°). Il faut se caler sur le pas du guide, qui semble si lent au départ et si rapide quelques heures plus tard alors que sa vitesse n’a pas variée ! L’essentiel est de trouver son rythme, de marcher à l’économie, de bien boire et de s’alimenter. Au lever du jour, si tout se passe bien, nous dominons les 2 sommets des Illinizas. La montée se poursuit, toujours sur le versant Nord du volcan. Avec l’arrivée du jour, nous profitons des paysages glaciaires. Un dernier effort et c’est la délivrance : nous sommes au sommet, à presque 6000 m d’altitude ! D’un seul coup, la pente laisse place à un vaste plateau sommital. Le froid est coupant mais quel bonheur d’être là ! Par temps dégagé, on aperçoit tous les volcans d’Equateur, depuis le Cayambe tout au nord jusqu’au Sangay à l’extrême sud. Et tout près de nous, la gueule béante du magnifique cratère sommital. Selon notre heure d’arrivée au sommet, nous pouvons assister à un étrange spectacle, l’ombre portée du cône du Cotopaxi sur les brumes du versant Pacifique.  Il faut redescendre avant que la neige ne transforme trop, ce qui paraît facile et rapide en comparaison de la montée ! Pique-nique bien mérité au refuge. Descente jusqu'au véhicule qui nous ramène au village de Lasso dans la Vallée des volcans.

Transfert : 1h
Hébergement : Auberge
Repas : BLD
Heures de marche : 6h/8h
Dénivelé : +1090 m
Dénivelé : -1290 m
Pour ceux qui ne souhaitent pas faire l’ascension, grasse matinée puis descente à pied jusqu’à la lagune de Limpiopungo, fréquentée par de nombreuses colonies d’oiseaux.

J19 : Marché de Saquisili > Plantation de roses > Quito (2800 m)

Aujourd'hui, c'est jeudi et un peu de partout dans les villages des Andes, c'est le jour de marché. Nous découvrons celui de Saquisili. Authentique et haut en couleur, c’est un marché indigène typique d'Équateur. Les denrées de la Sierra sont vendues sur les 8 places du village. Nous déambulons à travers les étals dédiés aux légumes, aux grains, aux multiples sortes de pommes de terre, aux herbes et à la laine… pour finir par la cacophonie du marché aux bestiaux où les cochons vocifèrent, récalcitrants à embarquer dans les camionnettes de leurs acheteurs ! Puis, nous visitons une plantation de roses à Lasso. C’est peu connu, mais l'Equateur est aujourd’hui l'un des premiers exportateurs de cette fleur au monde. Chaque jour, un avion emporte les roses fraichement coupées à Amsterdam, d’où elles partent ensuite dans toute l’Europe. Dans l’après-midi, retour vers la capitale et dernier dîner tous ensemble pour célébrer la fin du voyage.

Transfert : 3h30
Hébergement : Hôtel
Repas : BLD

J20 : Quito, vol de retour

En fonction des horaires du vol retour, temps libre dans la capitale équatorienne. Transfert à l’aéroport et vol retour pour la France.

Repas : B

J21 : Arrivée à Paris

Les temps de marche indiqués ne tiennent pas compte des pauses. Ils sont bien sûr indicatifs et peuvent varier d'un participant à un autre ou selon les conditions climatiques.

Les temps de transfert indiqués ne tiennent pas compte des pauses ni des aléas inhérents à tout voyage d'aventure (dégradation de routes, pannes, travaux, trafic...). Ils sont bien sûr donnés à titre indicatifs et peuvent être supérieurs.